Por que unha desigualdade menor beneficia a todos? (OCDE)

Que eu predique unha menor desigualdade económica e social non é ningunha noticia. Pero que o faga a OCDE a través dun libro, documentado desde a súa óptica, que é a economía capitalista na súa versión liberal, é unha excelente noticia, nestes tempos en que parece que só había un único guión escrito e que ninguén podía discrepar.

Por que unha menor desigualdade benficia a todos?

A desigualdade é unha pexa para o crecemento económico

Pode que o verdadeiro obxectivo sexa decrecer, con equidade e con harmonía. Pero a noticia hoxe é que a OCDE ven de publicar un informe en que avisa do perigo das desigualdades para o tipo de economía de mercado que a propia OCDE está a impulsar, que seguro que non se basea na idea de sostentabilidade, pero tampouco na de xustiza. Con menos igualdade, a saída á crise financeira pode prolongarse. Cómpre revisar os mecanismos de distribución (especialmente os tributarios) para conseguir unha maior cohesión social.

Mellorar a calidade dos empregos e reducir a fenda entre mulleres e homes é esencial para frear o incremento das desigualdades

Durante os últimos anos veño afirmando que o desemprego só é unha parte do problema laboral dos tempos en que vivimos, sendo a calidade do emprego o outro grave problema que nos afecta. Se hai unhas semanas era a OIT a encargada de reflexionar sobre esta problemática, agora é a mesma OCDE quen insiste.

E logo está a cuestión da paridade de xénero, que ten retrocedido de forma preocupante como consecuencia da crise. En Galicia e en España incrementouse máis o desemprego masculino. Pero foron as condicións de vida e e traballo das mulleres as que máis diminuíron.

Para quen queira, fican aquí os enlaces á publicación e o texto da nota de prensa:

« Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l’OCDE n’ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons », a déclaré le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, lors du lancement du rapport, à Paris, aux côtés de Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l’emploi, aux affaires sociales, aux compétences et à la mobilité des travailleurs. « Les données montrent que de fortes inégalités nuisent à la croissance. L’action politique devrait être motivée tant pour des raisons économiques que pour des raisons sociales. En ne s’attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements affaiblissent le tissu social dans leur pays et compromettent leur croissance économique à long terme » a-t-il ajouté.

Le rapport souligne la nécessité de se préoccuper des conditions de travail. L’augmentation de la part des personnes travaillant à temps partiel, sous contrat à durée déterminée ou comme travailleur indépendant est un facteur important de l’accentuation des inégalités. Entre 1995 et 2013, plus de la moitié de tous les emplois créés dans les pays de l’OCDE relevaient de l’une de ces catégories. Les travailleurs peu qualifiés sous contrat temporaire, en particulier, ont des revenus d’activité beaucoup plus faibles et plus instables que ceux des travailleurs permanents.

Les jeunes sont les plus durement touchés : 40 % des jeunes occupent un emploi atypique et la moitié environ des travailleurs temporaires ont moins de 30 ans. Les jeunes sont également moins susceptibles de passer d’un emploi temporaire à un emploi permanent stable.

Il ressort également comme point clé de ce rapport qu’il faut faire davantage pour réduire les écarts entre hommes et femmes. L’augmentation du nombre des femmes qui travaillent a contribué à limiter les inégalités, bien que leur probabilité d’occuper un emploi rémunéré soit inférieure d’environ 16 % à celle des hommes et que leurs rémunérations soient inférieures d’environ 15 % à celles des hommes. Si la proportion de ménages dans lesquels la femme travaille s’était maintenue aux niveaux auxquels elle était il y a 20 ou 25 ans, les inégalités de revenu seraient plus marquées dans la proportion de presque 1 point de coefficient de Gini en moyenne.

Au-delà de l’impact sur la cohésion sociale, le rapport souligne que l’accentuation des inégalités et les médiocres opportunités sur le marché du travail nuisent à la croissance économique à long terme. On estime que la montée des inégalités, entre 1985 et 2005, dans les 19 pays de l’OCDE analysés, a amputé la croissance de 4,7 points de pourcentage en cumulé entre 1990 et 2010. En fait, il s’agit précisément des inégalités qui affectent les 40% du bas de l’échelle de la distribution qui tirent la croissance vers le bas. À mesure que les inégalités augmentent, les familles des catégories socio-économiques inférieures connaissent une baisse significative du niveau d’éducation et de compétences, ce qui implique un gaspillage important de potentiel et une moindre mobilité sociale.

Les inégalités dans les pays de l’OCDE sont le plus marquées au Chili, au Mexique, en Turquie, aux États-Unis et en Israël, et le moins marquées au Danemark, en Slovénie, en République slovaque et en Norvège. Les inégalités sont plus importantes encore dans les grandes économies émergentes mais se sont réduites dans de nombreux pays et notamment au Brésil.

Pour réduire les inégalités et stimuler une croissance inclusive, l’OCDE estime que les gouvernements devraient promouvoir l’égalité entre hommes et femmes en matière d’emploi ; élargir l’accès à de meilleurs emplois ; et encourager le renforcement des investissements dans l’éducation et les compétences tout au long de la vie active.

La redistribution par le biais de l’impôt et des transferts est aussi un moyen efficace de réduire les inégalités. L’effectivité des mécanismes de redistribution s’est amoindrie, dans de nombreux pays, au cours des dernières décennies. Pour traiter ce problème, les politiques publiques doivent garantir que les individus les plus riches, et aussi les entreprises multinationales, paient leur part de la charge fiscale.

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